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Vous envisagez de construire une belle terrasse pavée dans votre jardin ? Si vous avez le profil d’un bricoleur, le projet est largement à votre portée. Cependant, s’il s’agit d’un premier essai, vous devez prendre connaissance des quelques règles de base qui s’imposent, afin d’éviter les mauvaises surprises.

Comment s’apercevoir qu’une terrasse est mal réalisée ? La plupart du temps, ce sont des pavés qui bougent, c’est de l’eau qui stagne, pour finalement s’apercevoir que l’on a passé des heures à travailler pour rien.

Suivez nos 3 conseils et vous bénéficierez d’un résultat durable et esthétique.

La préparation du lit de pose

Avant de poser le premier pavé, vous devez prendre conscience que votre terrasse ne tiendra que si elle dispose de fondations solides : tout l’ouvrage va reposer dessus. C’est la raison pour laquelle vous devez commencer par décaisser le sol sur 25 à 30 cm de profondeur. Cette profondeur peut paraître exagérée, mais elle est nécessaire. En effet, plusieurs couches successives sont à prévoir afin de garantir la stabilité de vos pavés sur le long terme.

Voici les différentes couches à prévoir :

  • une couche de tout-venant avec du calcaire concassé sur 15 à 20 cm ;
  • un géotextile évitant la remontée de mauvaises herbes ;
  • une couche de sable stabilisée sur 3 à 5 cm ;
  • un compactage réalisé à la plaque vibrante entre chaque couche.

Règle d’or : vous ne devez surtout pas oublier la pente d’écoulement. Cette dernière doit être comprise entre 1 et 2 %, de manière que l’eau puisse s’évacuer lorsqu’il pleut. Si vous ne prenez pas soin de la mettre en place, vous risquez des flaques d’eau permanentes sur votre terrasse et même des infiltrations sous les pavés. N’hésitez pas non plus à prévoir une évacuation en bordure de terrasse pour faciliter les écoulements.

Le choix des pavés

Il existe des pavés en béton et d’autres en pierres naturelles. Il en va de même concernant les épaisseurs : vous pouvez opter pour du 4, du 6 ou encore du 8 cm. Votre choix dépendra forcément de l’utilisation que vous avez prévu d’en faire. S’il s’agit par exemple d’un simple terrain piétonnier, des pavés de 4 cm d’épaisseur en béton pourraient tout à fait convenir. De plus, ils sont assez économiques et relativement simples à poser.

En revanche, s’il s’agit d’une entrée de garage sur laquelle doit passer régulièrement une voiture, il faut opter pour des pavés d’une épaisseur de 6 cm au minimum et 8 cm, si l’usage s’avère intensif. Une chose est sûre : même si la pierre naturelle apporte beaucoup de cachets, cette dernière nécessite un budget bien plus conséquent.

Soignez les finitions pour un rendu professionnel

Lorsque la pose est enfin terminée, il convient de s’occuper du jointement. Nous vous conseillons d’utiliser du sable polymère pour les joints. Il présente l’avantage de se compacter naturellement et de durcir lorsqu’il est au contact de l’eau.

De cette manière, les pavés ne bougent plus et les mauvaises herbes ne peuvent pas passer. N’hésitez surtout pas à passer une dernière fois la plaque vibrante sur l’ensemble, afin que les vibrations fassent bien descendre le sable dans les joints.

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