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Une cuisine « à la mode » se juge moins à son apparence qu’à ce qu’elle vous fait gagner au quotidien : du temps, de l’aisance et un entretien plus simple. Les achats ont d’ailleurs tendance à se déplacer : en 2024, le petit électroménager a progressé (+8 % en valeur) quand l’équipement de la maison reculait, signe que les foyers gèrent plus finement. Face à ce contexte, l’ordre de priorité reste stable : d’abord les équipements, ensuite le mobilier, puis les accessoires. Les tendances 2026 (matières naturelles, lignes épurées, intégration) deviennent pertinentes quand elles servent une cuisine plus fonctionnelle.

Équipements : privilégier sobriété énergétique, intégration et achat durable

L’équipement mérite la priorité parce qu’il fixe l’usage et la consommation. À cet égard, l’étiquette énergie « nouvelle génération » (échelle A à G) apporte un repère plus strict qu’autrefois, avec un QR code qui renvoie à une base de données produits utile pour vérifier les informations. Dans une logique d’aménagement de cuisine cohérente, une plaque à induction peut aussi devenir un choix rationnel : l’ADEME estime 135 kWh/an pour l’induction contre 159 kWh/an pour une vitrocéramique, et un four électrique autour de 146 kWh/an selon les usages de référence.

La mode devient plus crédible quand elle s’aligne avec la durabilité. Depuis le 1er janvier 2021, l’indice de réparabilité (note sur 10) est obligatoire sur plusieurs catégories et aide à comparer la facilité de réparation, donc la probabilité de conserver l’appareil plus longtemps. Or le cadre évolue encore : en 2025, l’indice de durabilité remplace progressivement l’indice de réparabilité sur certaines familles de produits, avec une logique plus large qui intègre la fiabilité. Pourquoi payer moins cher aujourd’hui si l’appareil devient difficile à réparer demain ? Un choix prudent privilégie un modèle bien noté, un SAV identifié et des pièces disponibles, parce que le cout réel se calcule sur plusieurs années.

Mobilier : choisir une implantation ergonomique et des rangements qui durent

Le mobilier organise vos gestes, donc votre confort. Une cuisine efficace repose sur des hauteurs adaptées : des sources techniques rappellent qu’un plan de travail « standard » se situe souvent entre 85 et 90 cm, avec un ajustement souhaitable selon la morphologie pour limiter la fatigue. De fait, les tiroirs profonds et coulissants méritent une vraie priorité, car ils évitent les empilements et rendent la batterie de cuisine accessible sans contorsions.

Le choix des matériaux et finitions, lui, doit tenir compte du contexte économique : en 2024, le marché du meuble a reculé de 5,1 % en valeur, ce qui renforce l’intérêt d’investir dans des éléments durables plutôt que dans des effets très datés. Côté tendances 2026, les tons organiques, les bois clairs, des verts doux et des bleus profonds dominent, souvent relevés par des détails noirs ou dorés. La presse déco met aussi en avant des teintes plus affirmées (anthracite, noir mat, verts foncés) à équilibrer. Certes, une couleur marquée peut signer une cuisine, toutefois un ensemble harmonieux vieillit mieux si les choix « forts » restent sur quelques surfaces faciles à renouveler (peinture, luminaires, poignées).

Accessoires : retenir ceux qui simplifient vraiment l’organisation et l’usage

Les accessoires et le petit électroménager deviennent utiles quand ils répondent à un usage fréquent, pas à une envie ponctuelle. Les chiffres éclairent cette réalité : 53,5 millions de produits de petit électroménager ont été vendus en 2024 pour 4,03 milliards d’euros, avec une hausse de 8 % en valeur selon NielsenIQ-GfK rapporté par le Gifam. Le succès de l’airfryer illustre la logique : les ventes ont bondi (+140 % en un an) et l’appareil équipe 27 % des foyers, signe qu’il répond à une attente concrète de cuisson rapide et plus simple au quotidien.

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